Le prix des paquets de tabac va évoluer le 15 mai prochain

Les prix des paquets de cigarettes vont évoluer, et pas tous à la hausse !

Lundi 15 mai prochain, les prix de certains paquets de tabacs vont être modifiés sur à l’élévation du minimum de perception sur les cigarettes et les tabacs à rouler les moins chers. Certains paquets vont donc voir leur prix augmenter, mais un, le paquet de Camel, va, quant à lui, diminuer de 10 centimes. Une baisse financièrement insignifiante, mais qui fait rêver une population de fumeurs qui n’a pas vu le prix du tabac descendre depuis la nuit des temps.

Une légère modification des prix en prévision

Lucky Strike rouge et Windfield bleu n’ont qu’à bien se tenir. Ont-ils été aussi mauvais élèves pour que leur prix soit augmenté lundi 15 mai prochain, passant ainsi de 6,50 euros à 6.60 euros ? Pas du tout. La cause de cette augmentation : un arrêté datant de mi-mars pris par Bercy et le Ministère de la Santé afin de relever le minimum de perception sur les cigarettes et les tabacs à rouler les moins chers.

Une mesure qui avait pour objectif de forcer la main des fabricants, qui avaient jugé bon, en début d’année 2017, de ne pas hausser les prix des cigarettes, et ce malgré les hausses de fiscalité mises en place par le gouvernement à la fin de l’année 2016.

Après l’arrêté du 1er février 2017 qui interdisait la vente de certains produits tabagiques en france, un autre arrêté est paru au Journal Officiel (JO) ce dimanche, annonçant une légère augmentation du prix de certaines marques de tabac. C’est ainsi que les paquets de Lucky Strike rouge et de Windfield bleu passeront de 6.50 euros à 6.60 euros. D’autres, comme le paquet de News rouge, garderont un prix inchangé et le paquet de Camel verra même son tarif baisser, passant de 7 euros à 6.90 euros.

Certains préfèrent garder leur clientèle

Pour Seita, la filiale française du cigarettier britannique Tobacco à l’origine des News rouges commercialisées en France, la hausse du minimum de perception ne doit pas se répercuter su le prix de ses marques d’entrée de gamme. C’est, du moins, ce qu’affirme son directeur des affaires légales, Morgan Cauvin, dans un communiqué de presse. Selon lui, la priorité de la filiale est de limiter l’attractivité du marché parallèle, d’autant qu’un quart des cigarettes proviennent de trafic illicite et que la population s’approvisionne de plus en plus dans les pays frontaliers.

Rappelons que ce sont les fabricants, et non l’Etat, qui fixent « librement » les prix de vente de tabac au détail. A condition tout de même de les faire homologuer par le gouvernement, qui vérifie que ces tarifs ne sont inférieurs ni au prix de revient, ni à l’ensemble des taxes.